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Bonjour, si vous êtes ici, c’est que vous avez décidé de nous soutenir. Ou au moins que vous l’envisagez. Nous ne pouvons que vous encourager à passer le pas, car Rapports de force a besoin de votre soutien pour mettre à la Une les luttes sociales en rémunérant ses journalistes. Cette année 2023, il nous faudrait un millier de donatrices et donateurs.

La bonne nouvelle, c’est que si vous payez des impôts sur le revenu, vos dons peuvent être réduits de 66 %. Par exemple, un don mensuel de 5 € ne vous reviendra qu’à 1,70 €. Un don de 10 € à 3,40 €, et ainsi de suite. Cela fonctionne aussi avec les dons uniques. À cette fin, vous pouvez utiliser le formulaire ci-dessous avec une carte bleue ou un prélèvement SEPA. Vous recevrez un reçu fiscal faisant foi. En cas de bug avec ce formulaire (ce qui arrive parfois), vous pouvez utiliser celui-ci qui ouvre également droit à la réduction de 66%.

Si vous n’êtes pas encore convaincu de nous soutenir, référez-vous, plus bas, à la rubrique « pourquoi soutenir Rapports de force ? »

Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas bénéficier de la déduction fiscale, nous vous recommandons de passer par HelloAsso (sans commission pour nous), la plateforme dédiée aux associations. Soyez cependant vigilant à décocher la contribution par défaut à la plateforme si vous ne souhaitez pas donner d’argent supplémentaire à HelloAssso. Si vous préférez faire un virement bancaire (unique ou mensuel), contactez-nous pour que nous vous indiquions les coordonnées bancaires de Rapports de force. Enfin, vous pouvez envoyer un chèque à l’ordre de l’association L’info pour les mouvements sociaux (c/o Librairie La Mauvaise Réputation – 20 rue Terral – 34000 Montpellier).

 

Pourquoi soutenir Rapports de force ?

 

Parce que les mouvements sociaux ont besoin d’une presse qui mette en lumière les luttes et les sujets qui les intéressent, sans regard surplombant ou méprisant.

Parce que Rapports de force n’est pas payant afin de permettre la lecture de ses articles au plus grand nombre. Il n’est pas non plus financé par la publicité (ni par le Medef), et garde ainsi son indépendance.

Parce que, pour collecter, recouper et vérifier l’information, vous proposer des sujets couvrant « l’info pour les mouvements sociaux », bref faire notre travail de journalistes, il faut de l’argent.

Parce que, si les actrices et acteurs des mouvements sociaux qui sont les premiers intéressés par son existence ne le financent pas, qui va le financer ? Ainsi, nous ne pouvons compter que sur vous.