Relaxe pour les 4 étudiants syndicalistes de Nanterre

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Ayoub, Barth, Sélim et Victor ont été relaxés cet après-midi par le Tribunal de Nanterre. Ils étaient accusés de violences par le chef adjoint de la sécurité de leur université. En octobre 2019, ces étudiants et militants syndicaux avaient tenté de s’introduire dans une réunion où se trouvait la direction de leur université. Une action militante des plus courantes, qui visait à s’opposer à la réforme instituant la sélection sur dossier pour les élèves de première année à l’université.

Mais ce jour là, leur tentative échoue. Ils sont alors exfiltrés de manière musclée par les agents de sécurité de leur fac puis, plus tard, visés par une plainte pour violence et traînés devant les tribunaux. « Des accusations totalement fausses qui ne visent qu’à intimider et entraver les militants combatif », soutien Ayoub, filmé devant le tribunal par Révolution Permanente. Alors que les faits ne sont pas constitués, le ministère public requerra 4 mois de prison avec sursis et un stage de citoyenneté à leur encontre.

Dans un contexte où les conditions de vie et d’études des étudiants sont particulièrement dégradées, la condamnation de ces militants de l’UNEF ( « tendance Tacle », proche du NPA) aurait été un bien étrange message envoyé par la justice. « Mais la vérité a éclaté », se réjouit Victor à sa sortie du Tribunal.


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